/!\ Si vous avez tendance à être choqué pour un rien, ne lisez pas...
« Heyyyy ! Les gars ! Z'avez pas vu Bill par hasard ?! » je demande plus bourré qu'un clochard qui noie sa peine.
Georg me regarde complètement snobe, les yeux mi-clos et la bouche à demi-ouverte se demandant probablement si j'ai parlé ou s'il a rêvé alors que Gustav, moins shooté me répond :
« Euh... je sais pô. Doit être 'train d'danser... et toi, t'as pas vu André...»
« Hips !...ok ! » dis-je en m'éloignant sans même attendre la fin de sa phase.
Je ne sais pas où est Andréas et je m'en contrefiche pour l'instant. Je sais juste qu'il doit être aussi bourré que moi, si ce n'est plus.
Je me dirige vers la piste de danse, mon verre vide toujours à la main et reprends ma recherche. Alors que je suis debout, planté en plein milieu de la salle, des mains glacées passent sous mon t-shirt pour se placer sur mes hanches et m'attirent à l'écart.
« Hic... Bill ! » je m'exclame ravi d'avoir trouvé ce que je cherchais.
Sans même me répondre, il dépose ses lèvres sur les miennes et m'attire vers les toilettes publiques dont il ferme le verrou. Une fois à l'intérieur, il prend mon verre vide et s'approche d'un des lavabos.
« Tu es vraiment bourré Tom... je pense que ça devrait de faire du bien... »
Il se dirige vers moi, et me jette le verre qu'il venait de remplir d'eau au visage. Ouah ! Ca réveille !
« Nan mais ça va pas ! >_< ! T'es malade ou quoi ?! » je hurle.
Il ne répond pas et s'approche de moi, un sourire satisfait au visage, sourire qui peu à peu devient pervers. Il s'avance de plus en plus pour se coller à moi. Il pose ses mains dans le creux de mon dos, et dépose des baisers dans mon cou. Mais qu'est-ce qui lui prend ? -_^ Peu importe ! J'adore le voir aussi entreprenant, d'habitude c'est moi, autant que je me laisse faire...
Il continue sa torture, remonte jusqu'à mes lèvres qu'il presse contre les siennes puis demande l'accès à ma langue que je lui donne aussitôt. Nos langues se caressent et s'entrechoquent pendant plusieurs minutes jusqu'au moment où il s'arrête net.
« Bill... pourquoi tu t'a...»
« Chuuuut... » souffle t-il tout près de ma bouche en posant un doigt sur mes lèvres pour me faire taire.
Il s'empare alors du bas de mon large t-shirt qu'il soulève, me retire et jette dans un coin, puis descend sa main qu'il place sur ma braguette.
« Hannn... Bill...pas ici... » je murmure en essayant de me convaincre moi-même que c'est mal.
« Oh que si ! » il réplique en continuant de presser mon entrejambes et en me plaquant contre un mûr.
Je plaque mes mains contre le carrelage froid pour rester debout . Je soupire de plaisir et me laisse faire. Après tout, la porte est verrouillée et ce n'est pas avec la musique à fond qu'on alarmera toute la boîte, alors autant en profiter !
Bill me sort de mes pensées et entreprend de défaire le bouton de mon baggy et ma braguette avec une lenteur pas possible. Bordel, je commence vraiment à être excité là ! Il lèche et suçote mon cou tout baissant mon pantalon qui tombe alors à mes pieds. Je l'extirpe d'un coup envoyant valdinguer mes baskets par la même occasion. Je le sens sourire à cette idée.
Sa main jusqu'à présent gentiment posée sur ma hanche descend jusqu'à mon boxer dont il caresse la déformation du bout de doigts.
« Humm... putain Bill... »
Il continue ses caresses à travers le tissu quelques secondes encore puis abaisse d'un coup mon sous-vêtement empoignant fermement ma virilité. Je pousse alors un hurlement de plaisir qui ne fait que s'amplifier lorsqu'il entame de lents vas et viens. C'est fou ce qu'il peut être doué, je me demande si je fais ça aussi bien que lui... Le plaisir s'accroît de secondes en secondes, ma tête bascule en arrière et je continue de crier, ce que ça fait du bien !
« J't'en pris... B... Bill... plus vite ! »
« Tout ce que tu voudras... » chuchote t-il sensuellement à mon oreille.
Il accélère alors ses mouvements et je crie de plus belle. Alors que j'étais à une seconde de l'orgasme, il arrête ses caresses. Je ne dis rien, je sais qu'il a prévu bien plus...
Je décolle mes mains du mûr et prends alors les choses en main en lui enlevant son jean après avoir sauvagement débouclé sa ceinture. Je remarque qu'il est très serré dans son caleçon, le pauvre, je vais arranger ça...
A mon tour, je le débarrasse de son sous-vêtement et me place dos à lui. Je tourne la tête vers lui, lui faisant signe d'y aller mais il me fixe visiblement troublé.
« T... Tu es sûr ? » me demande t-il gêné.
« Oui... vas-y... je t'en pris, prends-moi Bill...» je lui souffle sûr de moi.
Il acquiesce et prend en main sa virilité qu'il dirige vers mon intimité. Je recule me collant un peu plus à lui pour lui montrer que c'est ce que je veux vraiment. Il n'a jamais fait ça, c'est toujours moi qui lui ai fait l'amour. Après plusieurs secondes d'hésitation, je le sens me pénétrer doucement, puis une fois au plus profond de moi, il s'arrête.
« Han... Tom ? Ca... hum... ça va ?” demande t-il essoufflé.
« Hum... oui, continue s'il te plait... » je réponds.
Il se retire et rentre une seconde fois. Mon visage se crispe, j'ai un peu mal mais la douleur s'estompe au fur et à mesure qu'il va et vient en moi. Je finis même par crier de plaisir.
« Putain Bill... Hannnn... c'est trop bon... conti... Han ! »
Il vient de percuter de plein fouet ma prostate. C'est la première fois qu'il me fait l'amour et il a déjà réussi à me faire toucher les étoiles, pas mal pour un débutant.
Il continue d'aller et venir en moi toujours plus profondément. Nos cris de plaisir de mêlent, nous ne faisons qu'un... Fier du plaisir qu'il me donne, il décide d'en faire un maximum en empoignant ma virilité qu'il s'empresse de masturber. Han mon dieu, je ne peux que crier encore plus. Ses reins culbutent contre mes fesses alors que sa main droite me caresse maladroitement de haut en bas. Le plaisir est à son comble, nous hurlons et transpirons de plus en plus, nos corps emboîtés parviennent au summum de l'orgasme et il se libère en moi.
Epuisé, il arrête ses allés et venues et reste au plus profond de moi tout en continuant de me masturber pour qu'à mon tour je me libère.
« Continue Bill...prends-moi...Henn...encore... ! » je lui supplie.
« Je peux pas... » murmure t-il terrassé par l'orgasme.
« J'ten pris... »
Il entreprend alors de recommencer doucement d'aller et venir en moi, touchant un dernière fois ma prostate, chose qui me fait hurler.
« Encoooore ! J'y suis... han.. presque ! » je crie pour l'encourager.
C'est alors qu'un bruit de chasse d'eau retentit. Une tête blonde toute décoiffée et pâle sort d'une des cabines , une main appuyée sur la porte et l'autre sur son c½ur. C'est Andréas...
Bill me regarde très surpris et rougit lorsqu'il se rappelle ce que nous faisons. Je rougis à mon tour et nous restons bloqués, le regardant avancer en titubant vers la porte de sortie. Lorsqu'il passe devant nous, toujours complètement shooté malgré le fait qu'il vienne de vomir, il lève la main droite et nous lance :
« 'Scusez-moi Mesdames ! Hips ! Je n'importunerai plus les.. hips ! les agents de services ! HIIIC ! Au plaisir ! »
Bill et moi le regardons essayer de trouver le verrou à tâtons puis sortir toujours en titubant. Complètement malade celui-là... o_o...
« Euh... Hum.. Tom ? »
« Hein ? Oui ? » je l'interroge incrédule.
« Tu peux desserrer les fesses que je me retire s'il te plaît... » me demande t-il gêné.
J'acquiesce, m'exécute et il se retire de moi. Je pousse un dernier soupire de plaisir et nous nous rhabillons sans dire un mot.
Alors c'est comme ça que ça va se finir ? Bordel d'Andréas de mes deux ! Tu vas me le payer ! Je vais te faire bouffer ton vomis moi... >_< !
ENDE
Dites-moi ce que vous en pensez ! Je préviendrai ceux qui me l'ont demandé
lorsque je posterai autre chose (fiction ou OS).
Merci pour vos commentaire, bisous !